Rustie // Glass Swords – L.P

28 septembre 2011 12 h 00 min

En regardant la photo de ce post on pourrait se demander si on ne fait pas un article sur la nouvelle recrue de Skins… Même si on apprécie la série, ce n’est pas notre créneau et on vous raconterait tout simplement des conneries ! Ce jeune British n’est autre que Rustie, l’une des étoiles montantes du label ô combien prestigieux Warp. Après 3 maxis de qualité sur la maison mère d’Aphex Twin & Clark, Russell Whyte s’apprête à balancer son premier album intitulé « Glass Swords » (le 10 octobre). Qualifié injustement du « Hip-Hop du future », la musique de ce jeune producteur s’avère bien trop complexe pour être réduite à ce style. Souvent comparé à son pote Hudson Mohawke, Rustie est le genre d’hybride nouvelle génération qui plaît particulièrement au label de Sheffield. Pour ce premier L.P que nous avons eu la chance d’écouter en avant-première, l’écossais nous propose une overdose de sonorités qui risque d’en laisser plus d’un sur le carreau… Oui, Rustie est un avant-gardiste comme on en connaît guère, ce genre de mec capable de te faire un track mélangeant le rock, le dubstep, le UK Funk et le hip-hop en seulement 3 minutes ! Seulement voilà, il est difficile de survivre aux 42 minutes de cet intense Melting-Pot musical frôlant dangereusement avec le mauvais goût (les synthés eurodance d’ « Hover Traps » & « After Light » ). Bilan : Un premier L.P qui s’avère aussi excitant qu’épuisant… Ce ressenti ne prendra pas le dessus sur notre admiration envers Rustie, « Glass Words » nous offre malgré les déceptions son lot de passages hallucinants ( notamment sur « Surph » & « Death Mountain » ). Enjoy !

Surph // Rustie Get Adobe Flash player

Death Mountain // Rustie Get Adobe Flash player

TRACKLIST :

01 – Glass Swords

02 – Flash Back

03 – Surph

04 – Hover Traps

05 – City Star

06 – Globes

07 – Ultra Thizz

08 – Death Mountain

09 – Cry Flames

10 – After Light

11 – Ice Tunnels

12 – All Nite

13 – Crystal Echo

*WMK*

  • damien

    Bizarre ce truc qui consiste a penser que c’est flirter avec le mauvais que de fourrer ci et la des synthes « eurodance », alors que c’est justement tout ce qui donne sa dose d’humour et de funk pas serieux a l’album (et au label Warp, qui avec Autechre pour ne citer qu’eux, avait un peu mal a peter un coup).